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Yo! 01/02/2014

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Yo!

J'aime faire des têtes de merde :3

____________________________Rapide présentation____________________________
 
Salut salut!
Moi c'est romane, mais appelez moi comme vous le voulez!
Physiquement, je suis blonde, yeux verts, 1m60. Mon corps ne pose pas de problème, je n'ai pas de gros complexe. Je ne dis pas que je suis la plus belle, je ne le pense pas, mais disons que je m'accepte telle que je suis ^^.
Des mots ne pourraient pas vraiment me décrire. Quand je suis face à des gens que je ne connais pas vraiment, je suis plutôt réservée. Pas timide, mais je l'ouvre pas trop, je fais pas trop la conne. Ensuite, je peux très bien faire la conne, chanter des Disneys en criant dans la rue, et je suis plutôt directe, non pas que j'aime blesser les gens, mais je dis des trucs sans réfléchir, qu'ils soient gentils ou non -ce qui est pas génial génial des fois x) -
Je ne suis pas une fille qui a 300 amis, ils se comptent sur le doigt de la main, mais je sais qu'ils ne me lâcheront jamais, même si ça ne fait qu'un an qu'on se connaît pour certains, même si je me fous tout le temps de leur gueule. Je suis l'amie vers laquelle on se tourne quand on est pas bien, car mes conneries remontent toujours le morale -et parce que je suis Dieu.
J'aime me plaindre, mais quand je vais vraiment pas bien, je souris autant -voir plus- que d'habitude. Le sourire, parlons-en : je suis une fille très souriante, qui rigole pour rien, qui fais beaucoup de blagues pas très drôles -enfin mes amies me comprennent. Je pleure jamais, pas en public, ou alors c'est de colère. Pourtant ma vie n'est pas vraiment très rose, surtout côté amour... Je suis tombée que sur des connard, alors j'ai arrêter de croire au grand amour, je préfère les petites amourettes de jeunes, autant profiter avant que je devienne vielle et ridée ^^
Enfin, j'ai une personnalité très complexe, et il faut beaucoup de temps -et de la patience- pour me comprendre et m'apprécier.
Xoxo.
 
________________________________Liens utiles________________________________
 
Yo!

 
R.E.P.E.R.T.O.I.R.E.S
 
______________________________Excuses d'avance______________________________
 
Premièrement je suis une fille très bordélique, et pas motivée du tout, donc je suis (et le serais) toujours en retard, il ne faut pas m'en vouloir! En suite, j'ai des idées très étranges, et ça m'étonne que personne ne m'ai encore critiqué, donc ne m'en voulez pas non plus pour ça ! Et enfin, je suis en 2nd, et bien que j'aime énormément la littérature, j'ai un peu du mal à ne pas faire de fautes, la syntaxe, la grammaire, tout ça, j'essaie de faire attention, mais je ne peux rien vous promettre...
 
 
_______________________________Multicomptes_______________________________
 
Sur skyrock, j'ai 3 comptes : celui-ci, un de RP (Nyrla-RP) et un spécialement dédié à mes écrits (Ben--chan)
 
Mes OS qui sont ici sont aussi sur Ben--chan. Ne criez pas au plagiat.
De même, j'ai réutilisé certains persos de RP sur Nyrla-RP.
Voilà, si vous voulez aller voir ces blogs je vous retiens pas du tout hein :3
Xoxo.

Yo!

Tags : Bienvenue sur mon blog!

sommaire de mes fiction/Os 23/04/2014

Fiction :
 

 
L'Élue :

sommaire de mes fiction/Os
Aventure, amour, fantastique

Kanna~Grey - Natsu~Lucy
 
en pause prolongée(réécriture)
 
6 chapitres parus
 
Lucy a disparue, toute la guide se met à sa recherche, mais quand le petit groupe de Natsu, Kanna, Grey, Wendy et Erza retrouve enfin sa trace, ils se font kidnapper. Cette histoire les mène dans un monde submergé : l'Atlantide, une citée où plusieurs races cohabitent, et ou terreur et discrimination sont les maîtres.
 
présentation personnagesprologue123456
 
One Shots:
 
 
La gentillesse te perdra :

sommaire de mes fiction/Os
► amour, Lemon , viol, angst◄
 
 
couple à deviner
 
fini En ligne
 

"Il n'était pas là, tout le monde étaient présent sauf lui... Mais pourquoi n'est-il pas venu ? Je voulais tant le revoir...
On est à la guilde, c'est le jour de l'an, le maître à invité plein d'autre guilde : Blue Pegasus, Lamia Squale, et même les crime sorcière , et j'avais lourdement insisté auprès du maître pour inviter sa guilde, Sabertooth, et Makarof avait finalement cédé. Il doit savoir que j'ai fait tout cela pour lui, alors pourquoi il n'est pas là ?
Je fis sa connaissance le tout premier jour des Grands Jeux de la Magie."
Elle était fatiguée, honteuse, se haïssait, et lui il été là, il avait vu une proie facile. Ils passèrent une nuit fabuleuse ensemble, sachant tout deux que le lendemain, ils feraient comme si ils ne s'étaient jamais vu. Puis ce soir du jour de l'an la vie de la jeune fille bascula, et pas du bon côté. Prisonnière de sa propre gentillesse, elle vivra un véritable enfer.
 
 
Apprends-moi :

sommaire de mes fiction/Os
► amour, Lime(très léger)◄
 
Sting&OC
 
fini En ligne
 
 
"-Apprenez-moi.

Surpris, le jeune homme sursauta légèrement. Il tourna lentement la tête vers celle qui avait dit ces mots, soupira, et se remis à taper sur l'homme de bois, sans un mot. (...)

-Apprenez-moi, s'il vous plaît.

Voyant qu'il ne dirait rien, encore une fois, elle s'assit par terre, dos à un arbre, et le regarda. En cette belle matinée de printemps, il se mouvait avec la grâce d'un félin. Torse-nu, il était beau. Désirable même. De la sueur perlait sur son corps incroyablement parfait. Il avait enlevé sa chemise, qui reposait sagement sur une branche. Elle bénit ce geste, qui lui permettait de voir plus encore ses magnifiques muscles, son dos dessiné à l'image d'un dieu. Au bout de quelque temps, il se retourna vers elle. Une première. Ses sourcils froncés témoignaient d'un énervement contenu.

-Cela fait trois semaines que vous venez ici, trois semaines que je ne vous adresse pas la parole, alors pourquoi continuer ?"
 
[...]
 

NewsLetter 06/07/2013


 
Pour s'inscrire à ma news letter, il vous suffit de commenter et kiffer cet article. Vous serrez prévenus de la sortie de tout mes écrits.Vous serez prévenus par comm's.
Je garanti aussi à TOUS mes prévenus de visiter leur blog, de lire leurs écrits si il y en a, et au passage mettre des kiff's si ça me plaît.
 
N . E . W . S     L . E  . T . T . E . R
N . E . W . S     L . E  . T . T . E . R

 


Tags : Prevenus ♥ - fiction

RP 08/04/2014


 
Je suis partante pour tout RP, demandez moi ici ;)
J'accepte tout les genre et avec n'importe qui, sauf ceux qui écrivent en langage SMS!



Mes personnages:
je peux prendre kanna, ou tout personnage féminin (j'ai du mal avec les mecs) de fairy tail, one pièce, naruto, SAO et tout autre manga, ou même série/film, du moment que je l'ai vu/lu
RP
Iri Paleniël
Nom : Palenieli
Prénom : Iri
Âge : 17 ans
Taille : 1m60
Poids : 44kg
Cheveux : blond
Yeux : Verts
Date de naissance : 6 mars
Caractère : à première vue est simple et discrète.Mais quand on la connait, elle est brusque, garçon manqué, motivée, directe, sportive, pas du tout superficielle, hyperactive et séductrice. Elle garde son sang froid dans toutes circonstances.
Histoire: Pour tout le monde, son histoire est des plus banales. Certes, elle entretient de (très) mauvaises relations avec ses parents, mais elle n'est ni orpheline, ni l'héritère d'un grand royaume où d'une immense fortune.
Mais elle a un passé des moins... agités. Son père, Cristiano Palenieli étant à l'équivalent du FBI en Italie, il s'est attiré les ennuis d'une grosse mafia. Quelques sous fifres armés ont débarqué dans le logement qu'Iri et ses parents partageaient avec la grand mère et la cousine de la petite blonde (qui avait alors 9 ans). Ce fut un bain de sang. La grand mère se pris une balle en plein coeur et mourut sur le champs. La cousine, qui était comme une soeur pour Iri, décéda quelques jours après, malgré les services d'un grand chirurgien, qui ne pu la sauver de ses blessures.
L'Etat décida que les Palenieli partiraient dans une autre ville, un autre pays, changeant de noms et de tout ce qui va avec. Il leur donna aussi une grosse somme d'argent pour le "dédommageant".
Son père l'a depuis son plus jeune age, forcée à faire du Crav'maga, sport où maintenant elle excelle.
Aime : Les abdos, la musique, les animaux, cuisiner, s'occuper d'elle
Aime pas : Le foot, les machos
Manie : Se mordille la lèvre inférieur quand elle est nerveuse, gonfle ses joues quand elle s'ennui
Hobby : La musique, la cuisine, sortir entre amis
Style : simple mais élégant
Couleur préférer : Le noir
Orientation : Bisexuelle
Se bat : aux dagues et à l'arc/magie des plantes/Krav maya (suivant le contexte)
RP
Nom : Pradel
Prénom : Alicia
Âge : 19 ans
Taille : 1m58
Poids : 46kg
Cheveux : brun
Yeux : Verts
Date de naissance : 9 avril
Caractère : Froide, perverse, séductrice, dangereuse, mystérieuse, attirante
Histoire : A découvrir pendant le RP
Aime : Se battre, les histoire "d'une nuit"
Aime pas : S'attacher, le rose, les gens superficiels
Manie : "Frappe" gentiment à la tête ceux qui l'énerve
Style : Plutôt gothique
Orientation : hétéro'
Couleur préférer : Le rouge écarlate
Se bat : Au nunchaku / magie des fantômes / Boxe (suivant le type de RP)
RP
Nom : Yusa
Prénom : Akina
Âge : 17 ans
Taille : 1m68
Poids : 50kg
Cheveux : blond
Yeux : bleux
Date de naissance : 27 janvier
Caractère : distante, méfiante, agressive, très peu sociable. A la regarder, on pourrait croire qu'aucun sentiment ne la traverse.
Histoire : "Pas d'attache, pas de faiblesse" Voilà la philosophie de vie d'Akina depuis ses 12ans. Age où elle s'est réveillée dans un hopital, sans aucun souvenir. On l'avait retrouvée dans un bois, à moitié morte de fatigue, et elle est restée 2 mois dans le coma. Ne voulant pas aller en foyer, elle s'est débrouillée seule. Personne n'a jamais chercher à la joindre, elle n'a jamais esseyer de trouver un élément de son ancienne vie. Ne pas remuer le passé, ne pas penser à l'avenir, juste vivre dans le présent. Ou plutôt survivre...
Aime : Être seule, chanter, la peinture sombre.
Aime pas : les bavards, qu'on l'accoste
Orientation : hétéro'
Couleur préférée : le bleu nuit
Se bat : A tout. Elle est redoutable au combat.
 
RP
Nom : Legrand
Prénom : Adrien
Âge : 19 ans
Taille : 1m86
Poids : 73 kg
Cheveux : châtain clair
Yeux : noirs
Date de naissance : 28 février
Caractère : heureux de vivre, joyeux, prend tout du bon côté
Histoire : Il a été abandonné, et a enchainé les familles d'accueil et les foyers. Après avoir eu son bac, il a pris un apart seul et fait des petits boulots.
Aime : Aider les autres, peindre
Aime pas : Rien
Manie : Met sa main gauche derrière la tête quand il est gêné
Orientation : bisexuel
Couleur préférer : Le vert
Se bat : A la main
RP

Nom : De Galm
Prénom : Ian
Âge : 21 ans
Taille : 1m89
Poids : 80 kg
Cheveux : noirs
Yeux : noirs-rouges
Date de naissance : 18 septembre
Caractère : pense beaucoup de choses mais en dit peu, sociable qu'avec les gens qui en valent la peine, provocateur, dominant, possessif et jaloux
Histoire : Ses ancetres étaient des seigneur important, puis un noble de haut rang. Bien que la société ait évoluée, certaines familles restent dans les principes du 16e siècles, c'est-à-dire mariage arrangés et héritages. Ian a grandit dans ce concepte, mais ne l'a jamais accepté. Il était insolent et rebelle, d'autant plus avec son père. Père qui l'aurait bien renié s'il n'était pas son fils unique. Cette figure paternelle lui a donc fait voir de toutes les couleurs, autant pour tanter de le changer que pour le punir. Mais quand Ian annonça qu'il préférait les hommes, ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Son père, ne lui donnant pas le plaîsir d'être rejeté, lui donna une éducation encore plus stricte, allant même jusqu'à prendre des putes pour le "reconvertir". Mais loin de fonctionner, cela l'incita à s'enfoncer plus dans la haine. Renfermé sur lui même, il passe beaucoup de temps à lire, car il n'a pas le droit de sortir du château qui lui sert de maison.
Aime : Aider les autres, peindre
Aime pas : Son père, les bourges en général, les égoïste ou ceux qui se la pètent
Orientation : homosexuel
Couleur préférer : L'argent
Se bat : à l'épée
 
J'en ferais d'autres plus tard :)

Tags : Rp - autres

Quand je m'énerve contre moi-même à 4h du matin. 14/08/2015


 
Vous savez, j'aime beaucoup de choses chez moi. 
 
Je n'écris pas cet article pour me vanter, ou pour me peindre, juste parce que ça me fait du bien de mettre les choses sur écrits. Peut être d'ailleurs que je ne le mettrais jamais en ligne.
 
Donc, j'aime beaucoup de choses chez moi. J'aime mes yeux, mes cheveux, mon dos, mes fesses, mes jambes, mon ventre (enfin pour lui, ça dépend). J'aime ma façon de m'habiller, j'aime que je sois différente. J'aime mon caractère, bien que ce ne soit pas le cas de tout le monde, ce qui me plait encore plus. J'aime mes petites taches de rousseurs( là aussi ça dépend, et je les acceptent depuis peu), j'aime mon visage quand je souris. Enfin sans les dents, j'aime pas mon sourire avec les dents. En plus j'ai les bagues. J'aime bien le grain de beauté de naissance que j'ai sur le ventre, à gauche un peu en dessous du nombril. J'l'aime bien lui, depuis toujours. J'aime bien mes petits boobs aussi. Ils sont cool mes petits boobs.
 
J'aime pas trop mes pieds. Mais j'm'en fou. J'aime beaucoup être moi. 
J'aime beaucoup être moi parce que il y en a pas deux comme ça. Parce que je suis un mélange indéfini entre beaucoup de choses. D'abord dans mon style et ma manière de penser. J'ai toujours trouvé que la musique en disait long sur la façon de voir la vie des gens. 
 
Moi? J'écoute beaucoup de punk-rock/ rock alternatif. D'ailleurs ça correspond à ce comment je m'habille (pas en été, en été c'est short-top, comme tout le monde. Les rango' et les jeans c'est bien, mais c'est chaud.). Mais j'écoute aussi beaucoup de reggae. Ouep, c'est bizarre comme mélange. 
 
'Pis je vais me faire des mèches roses. Fuck la société.
 
Et puis pour encore tout contraster, je suis une fille heureuse de vivre. Je fais tout pour être heureuse, quittes à parfois être un peu hégoïste, même si les autres sont souvent ma priorité. 
 
Je m'égare.
 
Pis je pousse souvent des coup de gueule. Mais ça, j'aime bien. 
 
M'enfin une fois tout ça étalé, après avoir relu ces quelques lignes, je me dis que j'aime bien plus de choses que je n'aime pas. Chez moi.
 
Mais alors quelqu'un peu m'expliquer pourquoi je suis pas bien dans ma peau. 
J'ai conscience que j'ai un certain charme. Que certaines personnes -garçons- me fixent dans la rue. Que parfois ils viennent m'aborder. 
 
Mais alors pourquoi tout à l'heure, à 2h du mat', j'ai passé 1h à me matter à moitié à poil en me tapant des poses dans le miroir, ben j'ai pas réussi à me trouver bien.
 
Bien.
Pas belle.
Parce que j'arrive pas à définir si je suis belle.
Peut être parce que j'ai l'habitude de mon visage...
Pourtant parfois, avec mon sourire en coin et mon regard espiègle, je me trouve attirante. 
 
Je sais pas, je suis pommée. Pourquoi je suis pas juste moche ou juste belle?
 
Putain.

Apprends-moi. 29/03/2015


J'ai fais ce One Shoot pour le concours de fic-mangas-lucy. On avait le choix entre plusieurs thèmes, j'ai choisi texte physique et époque. Donc voilà, l'époque est plutôt floue, mais c'était aux allentour du moyen age. Le couple est StingxOC.
 
J'ai essayé de me focaliser sur des moments forts dans leur vie, en laissant de grande  période entre chaque épisode. Ainsi l'histoire commence en début printemps, et fini vers la fin de l'été, plus une sorte de petit épilogue.
 
Sur ce bonne lecture!
________________________
-Apprenez-moi.

Surpris, le jeune homme sursauta légèrement. Il tourna lentement la tête vers celle qui avait dit ces mots, soupira, et se remis à taper sur l'homme de bois, sans un mot. C'était dans une petite clairière, perdue au fond de la forêt du domaine des Toshiie, les seigneurs de ce territoire. Quelqu'un y avait installé tout le matériel nécessaire pour s'entraîner. Cet endroit était féerique, il semblait tout droit sortit d'un rêve. Le soleil baignait la place d'une lumière douce, filtrant à travers les feuillages. Ils n'avaient pas le droit de pénétrer le domaine de chasse du seigneur, mais ils s'en fichaient.

-Apprenez-moi, s'il vous plaît.

Voyant qu'il ne dirait rien, encore une fois, elle s'assit par terre, dos à un arbre, et le regarda. En cette belle matinée de printemps, il se mouvait avec la grâce d'un félin. Torse-nu, il était beau. Désirable même. De la sueur perlait sur son corps incroyablement parfait. Il avait enlevé sa chemise, qui reposait sagement sur une branche. Elle bénit ce geste, qui lui permettait de voir plus encore ses magnifiques muscles, son dos dessiné à l'image d'un dieu. Au bout de quelque temps, il se retourna vers elle. Une première. Ses sourcils froncés témoignaient d'un énervement contenu.

-Cela fait trois semaines que vous venez ici, trois semaines que je ne vous adresse pas la parole, alors pourquoi continuer ?

Dans un premier temps, elle ne fit pas attention aux paroles. Sa voix... C'était la première fois qu'il parlait en sa présence. Sa voix... Si belle... Puis elle se reprit et répéta encore les mêmes mots.

-Apprenez-moi.

Alors qu'il allait se détourner, elle décida d'aller plus loin.

-Apprenez-moi, c'est tout ce que je vous demande. Je veux savoir me battre comme vous. S'il vous plaît.

Cette fois, cela sonnait plus comme une supplication qu'une simple demande. Toujours sans rien dire, il se dirigea vers elle, et l'attrapa fermement au poignet, la serrant juste assez pour lui faire mal. Il la força à se lever, et la regarda droit dans les yeux. Dans ce regard elle put lire de la colère, mais aussi une sorte de ... Peur ?

Elle lui renvoya un regard plein de défi. Elle ne connaissait même pas son nom. Il ne connaissait pas le sien non plus. Ils ne s'étaient jamais adressé la parole, avant ça. Elle le regardait plusieurs heures par jours depuis bientôt un mois. Et juste deux mots : « Apprenez-moi. »

-Une femme ne peut se battre. Dit-il sèchement, avant de la regarder des pieds à la tête.

De longs cheveux blonds et ondulés, remontés en une queue-de-cheval, encadraient son visage fin. Des yeux d'un vert pétillants étaient mis en valeur par sa peau profane témoignant de sa noblesse.

-Et ce ne sont pas des habits pour une demoiselle.

Elle lui jeta un regard haineux.

-Ne vous occupez pas de cela, traitez-moi comme un homme s'il le faut. Je veux être capable de me battre.

Il la détailla quelques secondes et soupira.

-Quelles sont vos motivations ?
-Elles ne regardent que moi. Dit-elle avec un sourire. Ne dit-on pas qu'une femme doit garder une part de secrets ?

Les lèvres du beau blond s'étirèrent en un premier sourire joueur.

-Mais vous n'êtes pas une femme.

Elle sourit, il lui tendit la main.

-Sting.
-Mizu. Avait-elle répondu, avant de lui serrer joyeusement la mains.

Une routine s'était installée.
Tous les matins, elle y allait, tous les matins, il était là. Dès les premières lueurs du jour, jusqu'à ce que le soleil soit haut dans le firmament. Elle était douée, mais quand il lui accordait un combat, il hésitait à lui assener des coups, même si c'était pour l'entraînement. Et cela énervait la jeune femme.
Les peu de paroles qu'ils échangeaient étaient des conseils, ou des questions, toujours en rapport avec le combat. Jamais ils ne se demandèrent d'où ils venaient. Jamais ils n'osèrent poser la question du nom. Quelques fois, elle n'était pas venue. Il l'avait attendu jusqu'à midi, assit dans ce petit paradis, loin de tout problème. Puis il était parti, déçu, sans n'avoir rien fait. Car malgré le mépris, la crainte qu'il avait pour elle, il s'était attaché à ces leçons, même s'ils ne parlaient pas. Rien que le sourire de cette Mizu, il ne voulait pas le perdre. Pourtant, le lendemain, il ne lui avait rien dit, pas posé de questions, pas réprimandées. Rien.
Un jour, où il l'avait un peu sonnée, ils s'assirent contre un arbre, le temps qu'elle reprenne ses esprits.

-Comment avez-vous trouvé cet endroit ?
 
Il avait dit ça subitement, et l'avait surprise. Elle releva la tête pour le regarder dans les yeux, ses sourcils légèrement froncés, réfléchissant.
 
-Je me ... promenait. Répondit-elle, hésitante.
 
Les yeux bleus de Sting la sondèrent, la mettant mal à l'aise. Il savait qu'elle mentait, alors, sans qu'il n'eut rien à dire, elle se reprit.


-J'étais tourmentée. Elle marqua une pause. Je me suis réfugiée dans les bois pour me laisser aller à ma peine. Et puis je me suis perdue. Alors, je suis tombée sur vous. Et je suis restée. Vous regarder m'a apaisée, et puis quand vous êtes partie, je vous ai suivi pour retrouver mon chemin.

Sting pris une mèche dorée qui tombait sur le visage de la jeune fille dans ses doigts, songeur. Il se souvenait de ce jour. Elle était restée cachée pendant longtemps, derrière les arbres, s'imaginant qu'il ne la voyait pas. Mais il avait eu tout le loisir de l'observer du coin de l'½il. Elle avait les yeux rougis, sa robe, somptueuse, d'un rouge bordeaux, avait été déchirée dans les jupes, sûrement par les ronces et les branches basses. Il avait tout de suite compris que c'était une femme de la noblesse, sûrement une courtisane, ou même de la famille du seigneur, et il l'avait immédiatement imaginée comme ce qu'elle paraissait : faible, comme toutes les autres. Elle pleurait sûrement pour une pauvre querelle dont les personnes de son rang aimaient avoir. Sans connaître la vraie douleur, le vrai désespoir. Il l'avait, dès le premier instant, détestée.
Quelle avait été sa surprise quand le lendemain, elle était venue, avec une tenue toute autre, avec son « apprenez-moi. ». La haine s'était alors muée en mépris. Elle était faible, elle se trouvait faible. Elle voulait devenir forte, sans même que ça lui serve. Une femme noble avait besoin d'esprit, de beauté. Son rang à lui privilégiait la vraie force physique et mentale. Mais cela, elle ne le comprenait pas. Lui, aurait préféré ne pas avoir à s'entraîner, pouvoir dormir sans avoir un poignard sous la paille qui lui servait de lit. Et elle, c'était l'inverse. Il la méprisait.
 
Mais malgré cela, il avait accepté, il avait continué, et ils en étaient là, assit sur l'herbe humide. Il la regarda, elle rougissait légèrement. Un instant, il fut tenté de la charrier, de se moquer comme il le faisait si bien. Mais c'était une dame, elle ne comprendrait pas. Alors, pour ne pas accentuer la gène de Mizu, il se leva et lui tendit la main pour l'aider à faire de même.


-Allez, on reprend !


Et ils reprirent. Plusieurs fois, elle essaya d'arriver avant lui, allant même à se lever alors qu'il faisait encore noir, mais il était toujours là, comme s'il dormait ici.

Un matin, alors que les jours se raccourcissaient et que l'automne pointait le bout de son nez, la jeune blonde arriva quand le soleil brillait déjà. Elle était bien dans la même tenue de cuir qu'à son habitude, mais ses cheveux relevés d'une compliquée et très chic coiffure qui était à moitié tombée trahissaient qu'elle était partie précipitamment et en courant. Ses yeux rouges, encore humides. Quand elle le vit, elle tomba presque dans les bras de Sting et éclata en de silencieux sanglots. Elle avait appris à pleurer en silence. Un peu surpris au début, le blond la serra gentiment dans ses bras, caressant du pouce son dos. Quand elle se fut calmée, il la détacha de lui et la regarda droit dans les yeux. Les larmes donnaient un éclat bleu à ses yeux. La tristesse lui seyait à merveille. Un instant, cette douloureuse beauté fit perdre au garçon le fil de ses pensées. Puis il se reprit.


-Que se passe-t-il Mizu ?

C'était la première fois qu'il l'appelait par son prénom.

Elle détourna le regard, cherchant à éviter de répondre. Stig lui releva le menton pour la forcer à le regarder.

-Dites-moi. Ordonna-t-il, puis, plus doucement. Je peux peut-être vous aider.
-Non, vous ne le pouvez pas. Répondit-elle au tac-au-tac.

Il essaya de la sonder. La jeune fille était en état de détresse, il le voyait bien, mais il voulait de tout c½ur comprendre. Il ne l'aimait pas ainsi. Enfin, il l'aimait encore moins. Il lui prit les mains, et l'encouragea du regard. Après quelques instants où elle semblait réfléchir, elle prit une grande inspiration, et lâcha rapidement, comme dans l'espoir qu'il ne comprenne pas :

-Je vais me marier.

Le sang de Sting se glaça. Sans vraiment comprendre pourquoi, il n'apprécia pas.

-Là d'où je viens, c'est plutôt une bonne nouvelle... Répondit-il prudemment.
-Là d'où vous venez, Sting, les hommes et les femmes se marient par amour, il n'existe pas la soif de pouvoir où d'argent, ni l'idée que les enfants ne sont qu'un objet qu'on échangera contre des terres! S'énerva-t-elle, en retirant brusquement ses mains de celles bien plus larges de l'homme face à elle. Je ne suis pas dupe. Je vois très bien que vous ne m'appréciez guère. Et je ne suis pas idiote : je sais très bien que c'est parce que vous savez que je suis de haute naissance. J'en déduis donc que vous savez que je n'ai pas le choix. Qu'il y ait de fortes chances que « l'Elu » (on sentit les guillemets dans sa voix) soit un homme vieux, ou bien si prétentieux qu'il pourrait s'épouser lui-même. Oui, vous savez tout ça Sting.
 
Le jeune blond l'avait laissé cracher son venin sur lui. Elle en avait besoin, et il le savait. Cependant, il ne pouvait pas la laisser dire que sa vie à elle était si horrible que ça.

-Vous ne savez rien de ce qu'il se passe sous vos yeux. Vous ne connaissez pas la faim, ni même la mort, le désespoir. Certes, vous allez être liée à un homme, qui, visiblement, vous répugne. Vous allez avoir des enfants de lui, car c'est ce que vous devrez faire. Mais qu'est-ce, en comparaison aux fillettes d'à peine 14 ans qui se prostituent pour survivre, qui elles aussi enfantent, mais d'un batar qui n'aura pas meilleure vie ?
-Et vous ? Que savez-vous de ce que représente pour une femme un mariage ? Vous ne savez rien du désespoir que procure le fait de renoncer à jamais à l'amour, aux plaisirs charnels sans même y avoir goûté !
-Alors c'est uniquement cela qui préoccupe une fille de seigneur pourrie gâtée ?


Un point fusa. Tel qu'il lui avait appris, elle avait frappé vite, efficacement. Déjà, un second coup l'atteignit. Mais cette fois, il bloqua le poignet de Mizu et la fit basculer en arrière. Perdant son équilibre, elle tomba, et ferma les yeux, se préparant à heurter brutalement le sol. Cependant, aucun choc ne vint. Sting l'avait rattrapée au dernier moment en passant une main derrière son dos.
 

Ils se regardèrent, le souffle court. Elle aurait pu se dégager, mais n'en fit rien. Pour lui éviter la chute, il s'était penché en avant. Leurs visages rougis par le soudain effort étaient alors proches l'un de l'autre. Ils restèrent un moment qui leur sembla une éternité ainsi. Puis, Sting vit que les muscles de la jeune fille se contractèrent : elle voulait se dégager. Lui, ne voulait pas bouger. Alors, sans réfléchir et avant qu'elle ne puisse faire le moindre geste, il se pencha un peu plus d'elle pour faire quelque chose qu'il aurait dû faire depuis longtemps.

Il l'embrassa.

Doucement d'abord, il la posa sur l'herbe, lui sur elle, pour que le baiser devienne plus intense. Plus aucune pensée ne pouvait filtrer de leurs cerveaux, sinon l'envie de l'autre. C'est pour cela qu'il ne se dit pas qu'il n'avait pas le droit. Qu'il ne se souvint pas qu'il la haïssait. C'est pour cela que l'espace de quelques minutes, elle ne se souvint pas qu'elle n'avait pas le droit. Qu'elle oublia qu'elle était fiancée.
Mais ils firent l'erreur, ou alors le bon choix, de se séparer pour se regarder, pour reprendre leur souffle. Et alors, l'utopie qu'ils avaient créée s'en alla. Chacun pû voir dans les yeux de l'autre le remord et la peur. Lui se reprit rapidement. Elle, le regarda, la bouche légèrement ouverte, les yeux effrayés, et secoua légèrement la tête.


-Nous ne ...
-Nous pouvons.
-Je vais me marier !
-Mais vous ne l'êtes pas encore !
-Ce serait pêcher.
-Pêcher serait de ne pas savoir ce que vous allez rater. Ce n'est pas votre choix de vous marier.
-Je n'ai jamais eu le choix.
-Mais vous pouvez ne pas le faire. Vous avez le choix de vous en aller. Et on ne fait un choix que si on en connaît toutes les options et toutes les conséquences.  Il est tant pour vous de connaître options et conséquence. Il est temps pour vous de vivre.

Elle ne dit rien, se contenta de le regarder. Au  bout d'un moment qui sembla à Sting une éternité, elle chuchota :

-Apprenez-moi.

Puis, plus fort.

-Apprends-moi. Apprends-moi les options qui me restent. Apprends-moi à vivre.

Un sourire se dessina sur les lèvres du blond. Elle lui rendit, hésitante. Peu à peu, la peur et le doute s'en allèrent de son visage. Quand il vit qu'elle n'en ressentait plus du tout, il recommença ses baisers, ses caresses.

Et là, sous la douce lumière de fin d'été, dans cet endroit connu d'eux seuls, il lui apprit.
 
 

Longtemps, Mizu Toshiie fut attendue à son propre mariage, qui devait l'unir avec le vieil et ignoble seigneur voisin, affin d'unir leurs terres et agrandir leur pouvoir. Jamais elle ne vint. Jamais on ne la revit. Peut-être parce qu'on ne l'avait pas cherché bien loin. Peut-être parce qu'on n'avait pas pris la peine de fouiller la forêt et les quartiers pauvres.
 
Jamais elle ne regretta. Parfois, elle pensait à la vie riche, aux enfants qu'elle aurait dû avoir avec cet homme. Mais jamais elle ne regretta. Jusqu'aux derniers instants de sa vie, elle fut comblée. Elle vécut comme une criminelle toute sa vie, mais elle aimait. Quand elle s'éteignit, sous les yeux pleins de larmes de son maître, qui était devenu son coéquipier, son amour, ses derniers mots, qui, pour n'importe qui, ne veulent rien dire, furent chargés de sens, pour eux et pour eux seuls. Sur ces mots qui le firent sourire dans ses larmes, alors qu'elle s'éteignait:


-Tu m'as appris à vivre.



______________


Bon, OS un peu court, certes, et quelque chose ne me convient pas dedans, mais ça va, je l'aime bien. J'espère que vous l'avez apprécié, et si vous l'avez lu, laissez un petit kiff pour que je le sache, et, si vous voulez me faire plaisir, un pitit commentaire :D
 
Bonne journée, soirée, nuit,ou je ne sais quoi d'autre, keur keur.

La gentillesse te perdra 22/03/2014


Une amie m'a donné un pari : Ecrit un Os sans citer un seul nom
Je l'ai fait, j'en ai bavé mais je l'ai faite
au début je ne donne pas beaucoup d'information sur les héros, puis au fur et à mesure, je pense que vous allez les découvrir ^^
/!\ Ce Os contient du lemon !
 
 ⓜⓞ
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Il n'était pas là, tout le monde étaient présent sauf lui... Mais pourquoi n'est-il pas venu ? Je voulais tant le revoir...
On est à la guilde, c'est le jour de l'an, le maître à invité plein d'autre guilde : Blue Pegasus, Lamia Squale, et même les crime sorcière , et j'avais lourdement insisté auprès du maître pour inviter sa guilde, Sabertooth, et Makarof avait finalement cédé. Il doit savoir que j'ai fait tout cela pour lui, alors pourquoi il n'est pas là ?
Je fis sa connaissance le tout premier jour des Grands Jeux de la Magie.


~~~~~~~~~~~~1er jours des grands jeux de la magie :~~~~~~~~~~~~~~


J'ai perdu contre mon adversaire, honte à moi, certes elle a triché, mais à cause de moi, la guilde passe pour une guilde faible, et je ne supporte pas cette idée. Une fois sortie de l'infirmerie, je suis allé me promener en ville. J'ai envie de pleurer, mais pas devant tout le monde, je passe déjà assez pour une faible... Je cherche une ruelle vide... BINGO, j'en trouve une ! Je m'y précipite, m'appuie sur le mur et me laisse glisser à terre. Assise, je rapproche mes genoux de mon ventre et enfouis ma tête dedans, et me met a pleurer comme un bébé.Je reste comme ça pendant au moins une demi-heure, puis j'entends des pas dans la ruelle
Et merde, ils m'ont retrouvé ...
Je lève la tête, prête à envoiler bouler l'un des membres de mon équipe, et la SURPRISE ! L'homme que je m'attendais le moins à voir est là, devant moi :

-Qu'est-ce que tu fous là ?
-Je me promenais quand je t'ai vue...
-Ok, tu vires maintenant ? J'ai envie d'être seule là...
-Je sais que tu t'en veux, que tu as honte, mais j'ai une solution, il fit un petit sourire en coin
-Ah ouais ? Et c'est quoi, car j'aimerais bien la connaître, ta solution...
-Ben voilà faut commencer par le début : déjà, tu m'as pas mal impressionné pendant ton combat
-Ouais sauf que j'ai perdu...
-Et puis une idée et venue se nicher dans ma tête à ce moment-là, elle se cachait depuis que je t'ai rencontrée, dans la rue avec ton pote et son chat, mais elle est restée cachée jusqu'à tout à l'heure...

Petite pause sur mes pensées : ce mec, j'éprouve un truc pour lui, pas de l'amour, car ça fait 3 jours que je l'ai vu pour la première fois, mais plus une... Attirance. Une chaleur monte dans mon c½ur des que je croise son regard, c'est vraiment bizarre, car ce n'est pas du tout mon style de mec ... Et là, je me dis un truc du genre :
"Ça ne peut pas être réciproque, il a trop de fiertés pour ça, mais là ce qu'il me dit ça ressemble pas mal à ce que disent les mecs quand ils sont en kiff sur une fille... Mais c'est pas possible ma pauvre tu te fais des idées!"
Il a continué sa phrase :

-C'est bizarre, car on se connaît depuis pas longtemps.

Petite pose

-Bon, le plus simple, c'est...

Et là, ce que je n'aurais jamais oser espéré, même en rêve, se réalisa : il se pencha vers moi et m'embrassa, juste un petit baiser, tendre, pas sauvage, pas exagéré, le genre de baiser que tu ne peut pas refuser à un aussi beau gosse que lui... Je délire un peu-là ! Bref, il avait dû s'attendre à être repoussé, car il me regarde bizarrement, et comme souvent un simple geste vaut mille fois plus que des mots, je me relève, l'attrape par la nuque et l'embrasse, il demande accès a ma bouche avec sa langue, que je lui donne volontiers, et on s'embrasse comme des fous. Il me prend dans ses bras comme une princesse et me porte jusqu'à une maison, inutile de préciser que le chemin fut interrompu par des baisers, mais nous n'avons échangé aucun mot.
Je regarde attentivement la maison,ou plutôt maisonnette, elle était simple et jolie, assez petite. Je n'aurais jamais pensé ça d'un homme aussi arrogant ! Je l'aurais plutôt vu dans un château... Bref, nous arrivons devant la maison qui semblait être la sienne. Il me dit de fermer les yeux, je le fis. Il ouvre la porte tout en me portant, ce qui est si laborieux que je me retins de pouffer de rire. Il a dû me voir car il me demande :

-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Rien rien
-Mouais...
Il réussit à ouvrir la porte et la referme directement avec le pied. Il me posa sur un lit :

-Tu n'ouvres pas les yeux avant que je revienne !
Je l'entends fermer la porte à clef. Je sais ce qu'il va se passer, je n'ai pas peur, ce n'est pas ma première fois, j'ai 19 ans après tout. Je pense surtout aux conséquences que cela va avoir pendant les jeux. Peut-être aucune, vue que personne ne le saura ... En l'attendant, j'essaie de me repérer. Les draps semblent êtres en soie, vu leur texture. La maison doit être près d'une rivière, car j'entends le bruit de l'eau.

-Va-y, tu peux ouvrir les yeux.

Il m'a fait peur ce con ! Bon, j'ouvre mes yeux et observe la pièce. Elle est plutôt petite, mais très élégante. Les meubles et les murs sont taupe, plus ou moins clairs. Une lampe dans un coin de la pièce éclaire d'une couleur miel la pièce, ce qui donne un côté chaleureux. Les volets sont fermés (ouf!), mais la rivière doit sûrement être derrière... Mon regard se porta sur lui ouah ! Il s'était changé, et maintenant, il a une chemise blanche ouverte sur ses magnifiques abdos (qui, soit-dit-en-passant, me feraient baver) et un jean (qui lui sera enlevé dans moins de 5 minutes!). Ça change de cette tenue un peu ringarde qu'il met d'habitude ! Bref, il me regarde d'un air pervers, que je dois lui rendre vu comment je suis excitée ! Il se rapproche du lit, et se met à califourchon sur moi, qui suis allongée sur le dos. Il commence à m'embrasser, et ben, j'ai jamais roulé une pelle à un mec comme ça ! Je lui enlève sauvagement sa chemise, et l'envoie quelque part dans la chambre. Il fait de même avec mon T-shirt. Je baisse une seconde les yeux sur mon soutien-gorge, ouf ça va, j'ai mis mon ensemble blanc. Il faut savoir que des fois, je me tape des délires sur mes sous-vêtements, qui sont souvent ridicules. Il m'enlève doucement ma mini-jupe, tout en m'embrassant, et l'envoie rejoindre le T-shirt. Je me retrouve donc en sous-vêtement dans le lit d'un mec que je ne connais que depuis 2 jours, qui aurait pensé que je suis comme ça ?, il s'interrompt deux secondes pour me contempler, puis reprend son action, il m'embrasse fougueusement, je lui défet le bouton de son jean, puis la braguette, tout cela très doucement pour le faire patienter, lui faire comprendre que je ne suis pas une fille qui ne pense à rien d'autre qu'au plaisir, mais n'y tenant plus, il enlève sauvagement son pantalon, dévoilant un boxer, où son plaisir est exprimé par une boule. Il me fit un suçon dans le coup, comme pour dire que je suis à lui et à personne d'autre. Puis sans attendre, ni aucune délicatesse, il me prit par surprise et mit 2 doigts brusquement dans mon intimité, par dessous ma culotte.Je pousse un petit cri de surprise ok il veut la jouer comme ça! Il fait des vas et viens, je me courbe légèrement, mes mains dans son dos, le griffe, histoire de marquer mon territoire.Je me laissa aller au plaisir, mmmh que c'est bon! . Je pousse un gémissement, je n'en peux plus. Il retire ses doigts, pensant enfin concrétiser, mais je ne le laisse pas faire, il me prend pour qui ? Je le pousse sur le côté, pour qu'il se retrouve sur le dos, puis me met dessus, il grogne, c'est vrai que ce doit être un "mâle dominant", changeons un peu. Je l'embrasse, effleure la boule formée sous son caleçon, il grogne, mais mon fort, là plus de plaisir que de mécontentement haha! Je glisse ma main sous son caleçon et caresse son membre. J'ai tellement envie de passer à l'acte, mais je me retiens. Je m'empare de son membre et fait des vas et viens dessus. Il n'en peux plus, ça se voit, il me prend et me retourne brusquement et sans aucune délicatesse. Il colle sa bouche contre la mienne et retire mon soutien-gorge, il me prend les seins dans ses mains, sans lâcher ma bouche, il ne fait pas les étapes un peu à l'envers ? Mais bon, il s'y prend plutôt bien, il laisse ma bouche et descend la sienne le long de mon corps, passe entre mes seins, qu'il lâche, arrive au nombril. Il descend ma culotte le long de mes jambes et la retire. Il reprend possession de ma bouche et me pénètre d'un coup, sans prévenir. Je crie, mis de surprise mis de plaisir. Il reste en moi, sans bouger, mais qu'est-ce qu'il attend ?! Je bouge le bassin histoire de le faire commencer, ça marche et il commence... D'abord doucement, puis de plus en plus vite. Très vite, je m'abandonne au plaisir, oubliant la honte, la tristesse et tous les autres sentiments pas très agréables, je ne pense plus qu'au plaisir, plus qu'a ce qu'il aille plus vite, plus loin, plus fort au fur et à mesure qu'il accélère, nos souffles se mêlent. Je suis à l'extase, je jouis, lui aussi, il se vide en moi. Il y reste un moment, en moi, puis se retire, la dernière chose que je vis avant de sombrer dans les bras de Morphée fut le sourire triomphant qu'il eut.
Je me réveille le lendemain matin, je me retourne, m'attendant à voir l'homme avec qui j'ai partagé la nuit, mais je tomba sur... Du vide, ben oui, il n'était pas là. Je vis un mot :

"J'ai dû partir, car si ma guilde ne m'aurait pas vu aux premières heures, ils seraient venu ici, et ca fallait mieux éviter...
Tu trouveras de quoi manger dans la cuisine, prend une douche, fait comme chez toi!
PS : quelle super nuit..."
Ouais, il a raison : quelle super nuit...
Sur la table de chevet, je trouve des pilules d'urgence, ces petites merveilles introuvables qui empêchent de tomber enceinte après l'acte forcément il ne veut pas de gosse sur le dos... J'en prend une, remarquant que la plaquette est déjà à moitié vide combien de filles comme moi a-t-il déjà eu? Puis enfile sa chemise d'hier, puis je vais explorer la maison : je trouve la cuisine, il y a sur le plan de travail une assiette enveloppée d'alu. Je regarde ce qu'il y a dessous : des pancake, encore chauds, Cool ! J'en mange quelque uns, mais pas beaucoup, je n'ai pas très faim... Puis je vais dans la salle de bains et prends une douche, je reste une bonne demi-heure sous l'eau brûlante, avant que : merde quelle heure il est ? Je sors en vitesse et cherche une horloge, il y en a une dans le salon : 10h30, les jeux commencent à 10h40!! Je retourne dans la chambre, m'habille en vitesse et sort en courant, sans fermer à clef puisque de toute façon je  les ai pas, les clefs. Je cours dans la ville, avant de m'apercevoir que je suis totalement pommée ! Personne dans les rues... Je m'arrête de courir réfléchit à un moyen ! Pixis !
 

[...]
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
 

En y repensant, je pense que je n'aurais jamais laissé cela se passer si j'avais été en état normal... Durant tous les jeux, il avait fait comme si rien ne s'était passé... Peut-être, pour lui, c'était juste une histoire d'un soir, comme une autre, je n'étais qu'une simple fille comme tant d'autre, il avait profité de ma faiblesse pour passer un bon moment... De toute façon, je pense que c'est mieux ainsi... Enfin, c'est le jour de l'an, je vais en profiter ! Et comme dans toutes fêtes du nouvel an qui se respecte, il y a de l'alcool en quantité, c'est le mage des cartes qui doit être contente. Je suis assise au bar, et discute avec mes amies, de tout et de rien, tout en buvant des cocktails maisons fait par notre barmaid. Au bout d'un moment, n'y tenant plus, je dit d'un air dégagé, comme si ça m'était égal que je ne l'avais pas vu:

-Ah ouais ? C'est vrai que je ne le vois pas...
-C'est bizarre, surtout lui, il loupe jamais une fête...
-C'est sûrement qu'il n'a toujours pas digéré sa défaite !
-Ouais, tu as raison !
Je me fais des films, il n'aurait pas loupé une fête juste pour ne pas avoir à me parler...
La soirée suit son cours et j'ai, malgré moi, beaucoup bu. La musique monte, signe que tout le monde est invités à danser. Je vais sur la piste de danse, et bouge au rythme de la musique. Pendant une chanson, j'aperçois que mon compagnon de mission me fixer, mais je n'y fais pas attention. Bientôt, un slow se fait entendre, et je soupçonne la barmaid d'en avoir eu l'idée. Comme je n'ai pas de cavalier, je me dirige vert le bar, quand quelqu'un m'attrape le bras, je me retourne et vois l'homme que j'avais surpris à me regarder quelques minutes plus tôt. Il me tire avec lui, une fois arriver vers la piste, m'attrape aux hanches et me regarde. Je comprends vite ce qu'il veut, enroule mes bras derrière son coup et nous tournons lentement. Avant la fin de la chanson, il me porte et m'emmène au-dehors de la guilde. Je me laisse faire, croyant à une surprise. Puis il s'arrête dans un parc, à côté d'une fontaine.
Il me prend par la taille, m'embrasse, et sans aucune délicatesse me rentre sa langue dans ma bouche. Pour sa défense, il doit être au moins aussi bourré que moi. Ses mains descendent, pour arriver à mes fesses. L'alcool embrouille mon esprit, et je me laisse aller au plaisir et enroule mes jambes autour de lui. Il m'amène jusqu'à chez moi, en passant par la fenêtre bien sur, et me plaque contre le mur. Je rigole, sans raison, à part la folie de l'alcool. Il me lâche, enlève sauvagement son T-shirt et son pantalon, puis arracha ma robe, à proprement parler :

-Hé ! Tu sais combien elle m'a coûté ?
Il se contenta de sourire, il mit ses mains sur mes hanches nues, remonta jusqu'à mon dos, et détacha mon soutien-gorge. Je respire fort, lui aussi. Il commence à descendre ma culotte. Avec le peu de bon sens qu'il me reste, j'essaie de le repousser, mais dans ma tentative désespérée, je pose mes mains sur ses épaules, dans l'intention d'utiliser la force pour le décoller de moi, mais il prend ça pour un geste sensuel et finit de retirer mon dernier vêtement. Puis je perdis le contrôle de mon corps. Toujours debout contre le mur, je le sentis se coller à moi et, derrière le seul bout de tissu qui le sépare de moi, sens son désir s'exprimer. Il pose ses mains sur mes seins. Non ! Il les masses, je gémis, mais, comme tout à l'heure, il l'interprète mal.

-Arrête ! Dis-je dans un souffle
Mais il ne peut pas, maintenant, il est lancé et son désir est trop grand ! Il détache enfin ses mains Est-ce terminé ? Va-t-il se contenter de ça ? Mais non, il retire en une fraction de seconde son caleçon, et rentre en moi.

-Han !
D'un coup, l'effet de l'alcool se dissipe, je lâche une larme. Non ! Pourquoi me fait-il cela ? Lui, il y prend du plaisir. Le sentir remuer en moi est un supplice. La douleur est si intense, si insupportable, maintenant les larmes coulent sans que je puisse les retenir.J'attends que tout ceci cesse, que ce ne soit qu'un cauchemar ! Le mur dans mon dos, je ne peux m'échapper ! Il donne des coups de reins de plus en plus vite, de plus en plus loin, la douleur devient intenable, je transpire, hurle, lui, il jouit criant mon nom. Stop ! Arrête-toi ! L'entendre, le sentir, tout cela, je n'en peux plus ! Je voudrais m'évanouir, ou au moins être encore sous l'effet de l'alcool, mais non, j'ai toute ma raison et ressens tout ce que je peux ressentir. Puis il s'immobilise, en moi, et le reste. Pousse-toi ! Mon corps ne m'obéit pas ! Enfin, je sens un liquide se déverser en moi, ce liquide, qui, en temps normal procure tant de bien être, me brûle. Je crie de douleur, mais mon cri est tellement faible qu'il n'y fait pas attention, maintenant, c'est trop tard de toute façon, mais c'est fini, c'est la fin du supplice !
Mais il ne sort pas de moi, au lieu de cela, il prend mes jambes de façon à les enrouler autour de son corps et me porte jusqu'à mon lit. Une fois dessus, il s'allonge sur moi, et enfin se retire, me fait un petit sourire, sèche mes larmes et s'allonge à côté de moi. Pourquoi n'a-t-il rien dit sur mes larmes ? Croit-il que j'étais encore vierge ? Sûrement... Épuisée, je m'endors.
Je me lève tôt ce matin-là. Mes souvenirs sont flous, mais quand je me retourne dans mon lit, je vois l'homme avec qui j'ai fait hier des choses dont je n'aurais jamais voulu faire. Je me lève d'un coup, fonce dans ma douche, et me frotte tout mon corps, comme si j'étais sale. Je réfléchis aussi. Ce garçon, malgré ce qu'il m'a fait, est mon meilleur ami. Je ne veux pas lui faire de mal, et je sais qu'il m'aime sincèrement. S'il apprend ce qu'il m'a fait endurer hier, cela le détruirait. Et puis ce n'est pas comme si je n'éprouvais rien pour lui, c'est seulement que je n'étais pas prête ! Enfin, c'est ce que j'essaie de me convaincre. Je décide de ne rien dire. S'il faut, il aura tout oublié, et je n'aurais pas à faire un choix... Car en effet, j'hésite à faire semblant. Pour lui... Je sors de la douche, m'entoure d'une serviette à la taille et aux cheveux, et retourne dans ma chambre affin de m'habiller et y retrouve mon "compagnon", assis sur mon lit en caleçon, qu'il devait avoir remis. Je referme la porte, et en l'entendant, il tourne là te vers moi, me voit, sourit, se lève, s'approche, retire la serviette qui retient mes cheveux. Il met sa main derrière ma tête et m'embrasse, mais cette fois doucement et tendrement.Il n'a pas oublié... Cependant, je ne peux m'empêcher d'y prendre un certain plaisir. Il descend sa main vers le n½ud qui retient ma serviette, et
commence à la défaire, sans lâcher ma bouche.

-Non...
Il stoppe le baiser et me regarde d'un air interrogatif trouve une excuse ! Vite !

-Je suis épuisée.
-Pas grave, tu n'auras rien à faire !
-Non, euuuh... J'avais prévu de partir en mission, tôt, je suis déjà en retard.
Il a l'air déçu, mais un sourire malin germe sur ces lèvres :
-Je t'accompagne, on prendra une chambre pour la nuit, je laisse mon chat ici, et...
Désemparée, je vais lui dire ce que j'avais sur le c½ur, mais son sourire, son air heureux que je n'avais jamais vu jusque-là m'en dissuade. Je me résigne à passer ma vie avec un homme que je n'aime pas

-J'avais prévu de rentrer ici avant la nuit, mais si ça te fait plaisir ... Je pars à la guilde, prends ton temps, déjeune, et rejoins moi après !
Cela me laisse le temps de trouver une mission. Je suis dans la rue quand... Je remonte vite chez moi:

-Hey ! S'il te plait, ne dit à personne pour l'instant que nous sommes ensemble (j'eus du mal à dire ce dernier mot), je préfère attendre !
Un "Ok" se fit entendre de la cuisine.
Une fois à la guilde, je vais directement au panneau des petites annonces, trouve une petite mission, vas voir la barmaid, lui dis que je pars pour deux jours

-Déjà ? Mais on vient de faire une grosse fête, tu ne veux pas te reposer?
-J'aimerais bien, mais le loyer n'attend pas...
-Oh... Je voulais passer une journée avec toi...
-Après-demain, promit !
 
 
[...]
~~~~~~~~~2 mois plus tard~~~~~~~~~~
 

Après la mission, nous nous étions affichés au reste de la guilde. Mira était aux anges, et notre "merveilleux couple" a fait la une du Sorcerer Magazine, le reporteur était même venu nous interviewer! Il m'a demander en mariage, naturellement j'ai dit oui, la cérémonie se passera dans 1 mois...Je sais faire semblant d'être heureuse, je l'ai fait et je le fais encore, mais je ne le suis pas, loin de là! Ça marche, mon entourage ne se doute de rien... Puis je me suis résignée. Mon père me disais souvent quand j'étais petite que la gentillesse ne me servirais à rien, et qu'elle me perdra, il n'avait jamais eu autant raison... J'ai perdu l'espoir qu'un miracle se produise, qu'un prince viendra me sauver, pauvre princesse que je suis, mais j'espère encore tomber amoureuse... Ses mots doux, ses câlins, son comportement plus protecteur que jamais feraient craquer les femmes du monde entier, mais pas moi...
Au début, c'était aussi douloureux que la première fois, mais je m'efforçais de ne rien dire, pour son bonheur. Puis, petit à petit je n'eus plus mal, je n'y prend pas du plaisir, mais c'est moins désagréable. Je n'ai pas arrêter de penser à cette nuit, celle du premier jour des Grands Jeux de la Magie. Je n'avais plus revu l'homme avec qui je l'avais passée.
Je suis désespérée, je ne sais pas ce que je vais faire de ma vie. Pourrais-je continuer comme ça pendant au moins 50 ans? Non! Mais j'adore mon coéquipier, et je ne m'en remettrais pas si je lui fait du mal. Je n'ai jamais songé a me suicider, pour deux raisons : hormis ma situation amoureuse, ma vie n'est pas si terrible que ça: j'ai des amis, une guilde ... Et puis j'ai toujours considérée ça comme un acte de lâcheté: on quitte le monde, mais les problèmes ne suivent pas, ils s'accrochent à nos proches, qu'on laisse tristes... Bref c'est sûr je compte vivre vielle !
Je suis en mission avec mon coéquipier/petit-copain, bien-sûr, nous venons d'arriver dans la ville, mais il est tard:

-Chéri, prenons une chambre pour la nuit, on commencera demain !
Aussitôt dit, aussitôt fait : un petit hôtel sympathique comprenant un restaurant et une salle de jeu nous accueille. Nous montons dans la chambre et nous installons

-Je vais à la salle de jeu, tu viens ?
-Va-y, je prends une douche et j'arrive.
Il m'embrasse et part. Je pris une douche, brûlante comme a mon habitude, et me vêtit d'une belle robe de soirée noire bustier longue et fendue sur le côté (une toute nouvelle, acquise lors d'une séance shopping avec mes amies) sort de la chambre et commence à descendre l'escalier qui mène à la salle de jeu, rate une marche et tombe dans les bras d'un homme. Je lève la tête et vois l'homme qui hante mon esprit et mes rêves depuis plus de 2 mois. Il me regarde, l'air surpris, je rougis puis souris, lui aussi. Attirés par les lèvres de l'autre par une force inconnue, nous nous rapprochons, jusqu'à ce que nos bouches se touchent, puis partent dans un baisé, mis doux mis endiablé. Il pose ses mains sur mes épaules, me plaque contre le mur, et, sans lâcher ma bouche, me caresse la hanche de sa main gauche, l'autre descend vers le bas de ma cuisse nue, et remonte doucement, légèrement, comme la caresse du vent. Il soulève ma robe au passage. Il m'a manqué, lui, ses baisers, le bonheur et le plaisir qu'il me procure, son étreinte, sa chaleur, ses cheveux d'or, ses yeux saphir, la force protectrice qui se dégage de lui, son air arrogant mais doux quand il le faut, ses muscles... Au bout d'une poignée de minutes de ce magnifique baiser, je tente de le repousser, avant que quelqu'un nous surprenne. Mais je n'y mets pas assez de foie. Puis nous nous détachons, il me regarde droit dans les yeux, ce regard qu'il avait, la nuit que nous avons passée ensembles, ce regard qui me dévore des yeux, ce regard qui me fait fondre, ce regard qui casse toutes les défenses que j'ai construites ces deux derniers mois, ce regard grâce auquel je me rend compte que je suis toujours amoureuse de lui, ce regard qui, sans que nous ne disions un mot, me fait remonter les escaliers, sortir de l'auberge, lui sur mes talons, et l'emmener dans une toute petite ruelle, à l'abri des regards indiscrets.

-Ou étais-tu? Pourquoi n'es-tu pas venu au jour de l'an ? Tu sais ce que j'ai enduré ces 2 derniers mois?
Je me m met a pleurer. Il me prend dans ses bras, je m'y love, un agréable sentiment de protection m'envahit. Il me caresse les cheveux :

-Chut, je suis là maintenant !
Je répète :

-Où étais-tu ?
-J'avais besoin de réfléchir, et puis après ton nouveau couple était sur la bouche de tout le monde, et je me suis dit que c'était trop tard. Et puis j'ai vu l'autre imbécile dans la salle de jeu, je suis parti avent de l'étriper sur place, et tu m'es tombée dessus.
Je murmure

-Mais... Tu m'aimes ?
Il se détache de notre étreinte, s'écarte un peu de moi, me prend le menton, me relevant la tête de façon à ce que je le regarde. Il plante ses yeux dans les miens, et répond, sincère et sûr de lui :
-Oui, depuis le premier jour.
Je me hisse sur la pointe des pieds, pose mes lèvres contre les siennes et les retire rapidement dans une sorte de mini-baiser.

-On fait quoi maintenant ?
Il prit un ton ironique :

-On s'enfuit tous les deux et on va recommencer notre vie !
-Impossible
-À cause de l'autre, c'est ça ?
-Oui...
-Tu l'aimes ?
-Non, enfin si, mais en amitié, mais je ne veux pas lui faire du mal...
-Attend, tu es avec lui depuis 2 mois et tu ne l'aimes pas?
Je lui lance un regard plein de tristesses, de douleur et de regret avant de baisser les yeux. Il semble enfin comprendre ce que j'ai subit

-Oh l'encu**! Je vais le tuer ce fils de ***!
-NON ! Tu vas tuer personne. Je marque une pause, réfléchissant, toi tu vas partir, loin, et tu reviens dans 3 jours à ma guilde et on verra, ça me laisse le temps de réfléchir.
 
Sur ce, je n'attends pas de réponse, lui tourne le dos, et part vers l'auberge. Sans me retourner, je sais qu'il me suit, je l'entends. Je descends à nouveau les escaliers, et arrive à la salle de jeu. J'aperçois d'abord le jumeau de l'homme avec que j'ai embrassé comme une folle il y a moins d'une demi-heure, puis mon fiancé, en train de jouer au billard. Je me dirige vers ce dernier, tout en constatant que le blond rentra dans la salle. Je marche vers celui qui fait une partie de billard , ce dernier me voit, pose sa canne et viens vers moi. Il met ses mains autour de ma taille, puis dans mon dos, celle de gauche descend un peu trop, jusqu'à mes fesses, me faisant frissonner, et il m'embrasse, passant nonchalamment sa langue dans ma bouche, non mais quel idiot! j'entends un bruit de fracas derrière moi, et une fois que le roulage de pelle(il n'y a que ce mot pour le définir) se finit, je me retourne discrètement, pour voir un jeune homme blond pousser violemment son jumeau qui essayait de le retenir, avant de se diriger vers nous. Son regard, plein de colère et d'envie de meurtre, croise le mien, qui est emplit de peur et de tristesse. Mais il ne se calme pas, loin de la, il arrive à notre hauteur, et envoie une droite à l'homme qui me tiens dans ses bras. Ce dernier, sous la violence du coup, tombe par terre

-Arrête !
 
Il continue à le frapper.

-Stop ! Calme-toi !
 
Celui qui est à terre se relève, et un violent combat mêlant poings et magie s'enclenche. J'ai beau crier, ils ne s'arrêtent pas. Un groupe de personnes s'est rassemblé autour de nous. Quand une forme noire interpose entre les deux jeunes gens, qui s'arrêtent tout de suite. Mon fiancé regarde les deux qui ont la même magie que lui, puis moi, et me dit

-Viens, on s'en va !
 
Je commence à m'avancer quand une main me retiens, et m'attire vers des bras protecteurs. Sans m'en rendre compte, je me blottis dedans, ce que l'homme qui m'a tant fait souffrir involontairement, semble ne pas comprendre, a en juger par son regard stupéfait. Beaucoup de personnes nous regardant encore, je juge que ce n'est pas le bon endroit pour discuter. Je sortis de la salle de jeu, les autres sur mes talons, et me dirige vers la chambre, que je ferme à clef et équipe du sort insonorisant fourni avec la clef. Toujours blottie contre l'homme que j'aime, je regarde mon fiancé. Il va falloir que je lui dise... C'est trop tard pour faire marche arrière...

-Elle ne t'aime pas.
 
Je me retourne vers celui qui avait parlé, celui qui me tient dans ses bras.
Je murmure

-Tait-toi!
 
Mon fiancé semble ne pas comprendre, puis il me regarda d'un air interrogateur.

-C-c'est vrais?
 
Je baisse les yeux.

-Oui
 
Il s'effondre, au sens propre du thermes : ses genoux heurtent le sol, et il enfouit sa tête dans ses mains. Je veux aller l'aider, le réconforter, mais je sais que ça ne ferait qu'empirer les choses

-Pourquoi ? Murmure-t-il Pourquoi ne pas m'avoir repousser ?
-J'avais bu, et tu avais l'air tellement heureux ...
-Oh mon dieu...
 
Il a l'air détruit, c'est horrible, de voir un ami comme ça et de ne pas pouvoir l'aider, d'autant plus que c'est de ma faute.

-Viens, dit-il doucement.
 
C'est ce que je fais, et au moment de fermer la porte, je me retourne pour voir une dernière fois mon meilleur ami, puis ferme la porte et dit :

-Ne fais pas de bêtise...

Nous allons, les deux dragons et moi, à la gare, où j'appelle la guilde pour qu'ils envoient quelqu'un soutenir mon ancien compagnon, sans citer la cause.
Nous rentrons à Magnolia, sans un mot, je vais à mon apart', prend quelques affaires et laisse un mot sur la table comme quoi je prends des vacances.
 

[...]
~~~~~~~1 mois plus tard~~~~~~~
 

Après 2 semaines de vacances, je suis rentrée à la guilde, j'ai fait des missions, et évite le plus possible les gens. En fait, je ne leur ai pas encore vraiment parlé depuis un mois, et je redoute leur réaction. C'était la barmaid qui s'était occupée de mon ex-fiancé, et il lui avait tout raconter. Et tout le monde sait qu'elle ne sait pas tenir sa langue. Du coup, je passais en éclaire prendre une mission et repartais tout de suite. L'autre triste héros de cette histoire fait de même, il refuse contact et ne prend que des missions longues et périlleuses.
 
Côté amour, c'est le pied, on se voit au moins 1 fois par semaine, plus les week-ends, tantôt chez lui, tantôt chez moi, ou dans des villes inconnues, où nous louons des hôtels hors de prix avec grâce à son salaire. Il n'a pas quitté sa guilde, mais envisage de le faire pour emménager dans une nouvelle maison, a Magnolia. Il a changé, il est passé du jeune homme arrogant à l'amoureux attentionné et protecteur.
Ce matin, il doit venir pour passer le week-end ensemble, et je nous prépare un magnifique petit déjeuné Américain quand l'envie soudaine de vomir me prend. Je cours vers les toilettes, et me vide. Merde, je suis malade ! Mais les nausées qui me prennent, le fait que je ne supporte plus l'odeur du bacon grillé, me font penser à quelque chose de bien plus grave. Je cours à la pharmacie la plus proche et achète un test de grossesse, l'essaie et m'installe sur le canapé, attendant le résultat :
 
-MERDE !
 
Au moment où je pousse ce cri, la porte s'ouvre sur l'homme que j'attendais. Il me regarde, ne comprenant pas. Je lui lance le test de grossesse positif, il le regarde et dit :

-Mais c'est génial !
-Non ! Je me mets à pleurer.
 
Il me prend dans ses bras.
 
-Qu'est-ce qu'il y a de si horrible ?
-Et si tu n'étais pas le père...
-Ne me dis pas que...
-Si, on ne se protégeait pas.
-Je l'élèverais comme mon enfant, qu'il le soit ou non.
-Mais je ne suis pas prête à avoir un enfant!
-Ne t'inquiète pas, on surmontera cette épreuve ensemble
 
Il m'embrassa.

-Je t'aime.

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Note de l'auteur:
 
Ça fait depuis une éternité que je suis sur cet Os! Donc ENFIN terminé :)
Bref le pari de mon amie était, dur, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup trop de répétition, mais ce n'éatais pas évident
j'aime bien la fin comme ça ^^
Mon but, c'était de faire pas trop gnian-gnian, car bon les gens qui disent que Lucy en est encore à son premier baiser, je trouve ça abusé! C'est une jolie fille, elle est forcément déjà sortie avec un mec!
Bref je me suis taper des kiffs sur les pensées de lucy (En italique).
Pour les mecs, c'était bien sûr Sting et Natsu!Vous avez deviner à quel moment?
Bref critiquer, allez y pour que je m'améliore :)
Si vous pouvez, allez donner votre avis sur cet article
R.E.P.E.R.T.O.I.R.E

Kanna

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